Les plantes et les huiles essentielles antivirales

Cher(e)s ami(e)s des plantes, bonjour ! Des revues de phytothérapie et d’aromathérapie m’ont demandé, récemment, de faire un point bibliographique sur les plantes et les huiles essentielles antivirales. Je vous livre, aujourd’hui, mes recherches non exhaustives. La bibliographie correspondante est présente à la fin de l’article.

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Les huiles essentielles antimicrobiennes

De nombreuses huiles essentielles possèdent des propriétés antimicrobiennes ; elles sont antibactériennes, antivirales, antiparasitaires et antimycosiques. La plupart d’entre elles sont aussi immunostimulantes ce qui signifie qu’elles stimulent le système immunitaire, un des garants de la protection de notre organisme contre les microbes. Ces activités ont été largement étudiées avec les méthodes scientifiques utilisées pour tester celles des médicaments antibiotiques et antiviraux.  En aromathérapie, les familles chimiques ayant, communément, des propriétés antivirales sont les aldéhydes aromatiques avec le cannelier de Ceylan (Cinnamomum zeylanicum), les phénols avec, entre autres, l’origan compact (Origanum compactum) et le thym à thymol (Thymus vulgaris CT thymol), les monoterpénols avec le palmarosa (Cymbopogon martinii) ou le tea tree (Melaleuca alternifolia) et les oxydes comme l’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) ou le ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéol).

Qu’est ce qu’un virus ?

 

Un virus est un agent microscopique qui ne peut se répliquer qu’en parasitant une cellule hôte dans laquelle il pénètre afin d’utiliser son métabolisme et ses organites. La structure de ces parasites intracellulaires est très simple. Ils peuvent être pourvus, ou pas, d’une enveloppe appelée « peplos » qui se forme au cours de la traversée de la membrane de la cellule qu’ils infectent. Les virus « nus », sans peplos, sont plus résistants que les autres. Tandis que tous les virus possèdent une ou plusieurs molécules d’ADN ou d’ARN enfermées dans une coque de nature protéique appelée capside. Ils ne peuvent donc se multiplier qu’en utilisant les molécules d’ADN des cellule-hôtes qu’ils altèrent et qu’ils modifient en vue de transformer l’organisme infecté en un agent contaminant capable de propager l’infection et d’assurer leur survie.

 

La multiplication virale comporte six grandes étapes qui sont l’attachement du virus à des récepteurs présents sur la membrane de la cellule humaine, leur pénétration dans la cellule par endocytose ou par fusion avec la membrane cellulaire, la décapsidation qui correspond à la libération du génome viral dans la cellule-hôte, la réplication qui désigne la substitution du génome viral, en partie ou totalement, par le génome cellulaire ; la cellule va, donc, pouvoir en faire des copies, l’assemblage et la maturation pour former de nouveaux virus désignés par le terme de « virions » et pour finir leur libération dans l’organisme.

 

De nos jours, il est encore difficile d’éliminer les virus sans détruire les cellules qui les hébergent. Les médicaments antiviraux perturbent leur réplication sans totalement les évincer. Seule la prévention comme les gestes barrières, la stimulation du système immunitaire et la vaccination permettent de lutter, efficacement, contre les infections virales. Toutefois, on estime que sur les 5 000 espèces de virus recensées dans le monde seulement 200 seraient pathogènes pour l’homme et induiraient des maladies comme la grippe, l’herpès, le SIDA, l’hépatite ou encore le COVID-19.

Les études scientifiques réalisées avec les HE antivirales

Comme pour la plupart des produits naturels, il existe peu d’études cliniques, réalisées sur l’homme, pour confirmer les résultats obtenus en laboratoire in vitro ou sur l’animal. Toutefois, comme pour valider les activités antibactériennes des huiles essentielles grâce à des aromatogrammes, les tests pour mettre en évidence leurs propriétés antivirales sont classiques et utilisés communément avec médicaments antiviraux de synthèse. Un des plus utilisées est, très certainement, le test de réduction de plaque ou de réduction de rendement viral qui évalue la capacité de l’actif à inhiber la production de virus dans une culture de cellules de mammifères.

Les huiles essentielles et les virus

 

Nombreux sont les chercheurs qui se sont intéressés aux propriétés antivirales des huiles essentielles et qui les ont testées sur différents virus. Les résultats de leurs travaux font l’objet d’articles publiés dans des revues scientifiques et médicales spécialisées de référence.

 

Des études mettent en évidence le pouvoir antiviral de certaines HE sur les virus de la grippe, de l’herpès, de l’hépatite, du VIH, de la fièvre jaune et de la grippe aviaire (1). Les virus de l’herpès simplex de type 1 et 2 ont été particulièrement étudiés car ils sévissent dans le monde entier et que les médicaments comme l’Acyclovir entrainent des effets secondaires et le développement de phénomènes de résistance. L’HE de menthe poivrée (Mentha piperita) a montré une activité virucide contre le HSV-1 et le HSV-2 dans les tests de suspension virale, in vitro. À des concentrations non cytotoxiques, la concentration en HSV-1 a été réduite de 82% et celle en HSV-2 de 92%. Une activité dépendante du temps a, aussi, pu être observée ; après 3 heures d’incubation du virus de l’herpès simplex avec de l’HE de menthe poivrée, une activité antivirale d’environ 99% a pu être démontrée (2). Une autre étude montre que les HE d’hysope officinal (Hyssopus officinalis), de thym (Thymus vulgaris) et de gingembre (Zingiber officinale) sont efficaces à 90% sur le HSV-2, l’herpès génital, avant l’adsorption – fixation à la membrane de la cellule hôte – en interférant, très certainement, avec l’enveloppe virale (3). Il en est de même pour l’HE de tea tree (Melaleuca alternifolia) qui possède des propriétés antivirales sur le virus de l’herpès type 1 et 2 avant adsorption (4). En 2008, Schnitzler et ses collaborateurs mettent en évidence, in vitro, une activité antivirale, dose-dépendantes, de l’HE de mélisse (Melissa officinalis) sur ces mêmes virus (5). En 2010, la même équipe de chercheurs montrent que les HE de badiane de Chine (Illicum verum), de tea tree (Melaleuca alternifolia), de manuka de Nouvelle-Zélande (Leptospermum scoparium) et de matricaire (Matricaria recutita) sont efficaces sur ces virus devenus résistants à l’Acyclovir (6). En 2010, une étude réalisée avec l’HE de tea tree (Melaleuca alternifolia) montre qu’elle est active sur le virus de la grippe en agissant sur son attachement à la membrane cellulaire (7). En 2014, d’autres scientifiques montrent que les HE de cannelier de Ceylan (Cinnamomum zeylanicum) de bergamote (Citrus bergamia), de citronnelle (Cymbopogon flexuosus) et de thym (Thymus vulgaris) sont efficaces contre le virus de l’hépatite. Tandis que les HE de bergamote et d’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) pris par inhalation seraient efficaces contre le virus de la grippe (8). En 2020, d’autres chercheurs expliquent que les phénols tels que le carvacrol et le thymol contenus, notamment, dans les HE d’origan (Origanum compactum) et de thym à thymol (Thymus vulgaris CT thymol) agissent sur les membranes et bloquent, ainsi, la pénétration du virus HIV-1 dans la cellule (9). Une revue de la littérature montre que certaines huiles essentielles et leurs constituants chimiques comme les phénols, les terpènes, les aldéhydes aromatiques et terpéniques, les cétones et les éthers agissent contre les virus de la grippe et les coronavirus. Les HE de cannelier de Ceylan (Cinnamomum zeylanicum), de bergamote (Citrus bergamia), de citronnelle (Cymbopogon flexuosus), de thym (Thymus vulgaris) et de lavande (Lavandula officinalis) ont un effet antiviral contre le virus influenza de type A. Tandis que l’HE de Citrus reshni serait efficace contre le H5N1. Des HE et des oléorésines auraient une activité antivirale sur les infections pulmonaires à coronavirus en détruisant la capside ; d’autres agiraient sur les membranes grâce à leur nature lipophile (10). Une équipe chinoise a mis en évidence différents mécanismes d’action des HE sur les virus qui sont l’inhibition des étapes impliquées dans l’attachement du virus, la pénétration, la réplication intracellulaire, la libération par les cellules hôtes mais aussi grâce à l’inhibition d’enzymes virales (1).

Les plantes, les huiles essentielles et le COVID-19 (SARS-CoV-2)

Le Covid-19 possède une enveloppe, un « peplos ». La nature lipophile des huiles essentielles tend à expliquer qu’elles aient une activité sur cette membrane virale qu’elles peuvent rompre (11). Les HE auraient-elle une activité préventive et curative sur les coronavirus ?Dans cet esprit, l’HE d’eucalyptus globuleux (Eucalyptus globulus) a attiré l’attention des chercheurs. Elle est connue pour sa forte concentration en 1,8 cinéol (eucalyptol) et son usage traditionnel pour traiter les inflammations de la sphère ORL et pulmonaire comme les pharyngites, les bronchites et les sinusites. L’inhalation d’eucalyptol entraine un effet relaxant sur les muscles lisses ainsi qu’un effet antalgique et anti-inflammatoire en bloquant la libération de cytokines. Ces activités seraient, notamment, intéressantes pour soulager l’asthme (12). C’est ce qu’a montré, en 2003, UR. Juergens, dans une étude en double aveugle versus placebo (13). L’HE d’eucalyptus et le 1,8 cinéol agissent en détériorant la membrane cellulaire et seraient donc actifs sur le virus de la grippe H1N1 (14). Ces deux composés antiviraux ayant un tropisme pour les poumons et une activité anti-inflammatoire, des chercheurs se sont intéressés à leur impact sur le SARS-CoV-2 car les patients souffrant de COVID-19 développent un terrain très inflammatoire avec augmentation du taux de cytokines comme les interleukines IL-6 et IL-7, le TNF (Tumor Necrosis Factor) et autres (15). L’HE d’eucalyptus et l’eucalyptol pourraient être efficaces dans la prévention et le traitement de la COVID-19, toutefois d’autres études doivent être réalisées pour confirmer leur efficacité sur ce coronavirus. Les travaux scientifiques réalisés sur les virus de la grippe et de l’herpès mettent en évidence une activité antivirale de certains produits naturels contenant des tanins, des lignanes comme la podophyllotoxine et des oxydes comme du 1,8 cinéol. Ces composés agissent précocement sur les virus en empêchant leur pénétration dans les cellule-hôtes. Certaines huiles essentielles interagissent directement avec la membrane virale et diminuent la réponse inflammatoire. Une étude réalisée in vitro avec de l’HE de laurier noble (Laurus nobilis) riche en 1,8 cinéole et en monoterpènes a montré qu’elle réduisait de façon significative la réplication du virus SARS-CoV. En Chine, le SARS-CoV et le SARS-CoV-2 ont été soignés grâce à des plantes issus de la médecine traditionnelle chinoise. Récemment, lors de l’épidémie de COVID-19, plus de 85% des patients ont pris ces traitements naturels tandis que 40 à 60% les associaient, avec succès, aux traitements médicamenteux classiques. Une autre approche pourrait s’avérer intéressante telle que la prise d’extraits végétaux immunostimulants comme ceux d’échinacée qui pourraient prévenir les infections virales. Cependant, il ne serait pas raisonnable de tirer des conclusions trop hâtives mais il serait, très certainement opportun, au vue des nombreuses études menées avec succès, d’étudier cliniquement, chez l’homme, certaines HE pour leurs propriétés antivirales (16). Une autre publication fait un état des lieux de l’activité antivirale de certaines plantes sur le coronavirus, le virus coxsackie ainsi que ceux des hépatites B et C, de l’herpès simplex (HSV), du HIV, de la grippe et du RSV. La saikosaponine, une saponoside triterpénique, contenu dans différentes plantes serait active contre le coronavirus en agissant au niveau de l’attachement et de la pénétration du virus dans la cellule-hôte. D’autres actifs végétaux comme la myricétine, la scutellaréine et des composés phénoliques inhiberaient l’hélicase, une enzyme nécessaire à l’ouverture des brins d’ADN ou d’ARN avant la réplication du virus (17).

La brunelle commune (Prunella vulgaris), l’ail (Allium sativum), le gingembre (Zingiber officinalis) et un extrait aqueux de chlorelle (Chlorella vulgaris) auraient des propriétés antivirales et anti-inflammatoires intéressantes en cas d’infection par le COVID-19 en agissant sur différentes enzymes nécessaires à la multiplication du virus (18 ; 19). En 2002, des études avaient mis en évidence une activité antivirale de l’amoise annuelle (Artemisia annua) contre l’hépatite B, le virus Epstein-Barr et les coronavirus SARS (20, 21).

Au vu des différents résultats trouvés, S.A. Kulkarni et ses collègues ont étudié l’activité de diverses molécules présentes dans les huiles essentielles comme l’anéthole, un éther, le cinnamaldéhyde, un aldéhyde aromatique, le carvacrol et le thymol, deux phénols, le géraniol et le 4-terpinéol, deux monoterpénols, et la pulégone, une cétone monoterpénique, pour bloquer l’attachement du virus sur les récepteurs membranaires. Une autre étude sur le même sujet met, aussi, en évidence que le cinnamaldéhyde est actif lors de cette étape de la contamination microbienne (21 ; 22). De plus, cet aldéhyde aromatique contenus, notamment, dans l’huile essentielle d’écorce de cannelier de Ceylan protègerait les poumons en inhibant les neutrophiles et les macrophages et en diminuant le taux de cytokines (23). L’ensemble des résultats pourraient permettre de dire que cette biomolécule serait bénéfique pour lutter contre le COVID-19. Toutefois d’autres tests sont nécessaires pour valider cette hypothèse. Trois autres molécules aromatiques tels que l’eugénol et le carvacrol, deux phénols ainsi que le menthol, un alcool terpénique ont été étudiées, in vitro, pour leurs propriétés antivirales. L’eugénol et le carvacrol contenus, respectivement, dans les HE de clous de giroflier (Eugenia caryophyllata) et d’origan compact (Origanum compactum) agiraient aussi en empêchant la liaison virus-cellule-hôte (24 ; 25). Les trois actifs aromatiques, précédemment cités, sont antiviraux et anti-inflammatoires notamment sur les muqueuses de l’appareil respiratoire et pourraient être efficaces sur le COVID-19 (26). L’huile essentielle de cajeput (Melaleuca cajeput) empêcherait son amarrage sur la cellule-hôte en agissant sur différentes enzymes (27).

En conclusion

 

En Chine, des patients infectés par le Covid-19 ont été soignés avec succès avec des plantes issues de la médecine traditionnelle chinoise données, parfois, en complément de traitements conventionnels. Nombreuses sont les huiles essentielles dont les propriétés antivirales ont été testées, en laboratoire, sur différents virus. Toutefois, à ce jour, aucune d’entre elles n’a été testée, cliniquement, sur des patients infectés par le COVID-19. Il serait donc prématuré de les conseiller dans cet environnement extrêmement sensible.

 

Il est intéressant de souligner qu’à Madagascar, grâce à l’association « Tam Tam PHYTOAROMA », une première étude d’observation de 91 cas de malades atteints de maladies respiratoires a été réalisée avec l’aide de huit médecins et un tradipraticien. Des cas de grippes et douze cas de Covid-19, dont dix vérifiés par des tests PCR positifs et deux avec perte du goût et de l’odorat et d’autres symptômes ont été étudiés. Parmi ces 10 cas, 5 avaient des facteurs de comorbidité comme l’âge, l’hypertension et le diabète. Aucun traitement n’avait été imposé puisque c’était une étude d’observation des pratiques locales. Cependant, tous ont été soignés exclusivement avec des plantes médicinales ou des huiles essentielles locales telles que les HE de ravintsara (Cinnamomum camphora CT cinéole), d’eucalyptus (Eucalyptus globulus) et quelquefois d’Helichrysum faradifani. Elles ont été prises par inhalation, par application locale, sous forme de baume, ou par voie orale. Toutes les guérisons ont été enregistrées, le plus souvent, après dix jours de traitement, sans complications mais, dans la plupart des cas, avec une fatigue résiduelle.

 

Les études scientifiques réalisées avec des plantes et des huiles essentielles donnent de l’espoir en des traitements antiviraux efficaces. Toutefois des études cliniques sont désormais nécessaires pour entériner ces activités chez l’homme.

 

Je vous adresse toute ma chaleureuse bienveillance et vous dis, cher(e)s ami(e)s des plantes, à très bientôt !

 

Dr Pascale Gélis Imbert L’Actu au naturel

 

Bibliographie

  1. Antiviral effects of plant-derived essential oils and their components : an updated review. Molecules Ma L, Yao L. 2020 ;25 :2627. doi: 10.3390/molecules25112627
  2. Virucidal effect of peppermint oil on the enveloped viruses herpes simplex virus type 1 and type 2 in vitro. Schuhmacher A, Reichling J, Schnitzler P. Phytomedicine. 2003 ;10(6-7):504-10. doi: 10.1078/094471103322331467. PMID : 13678235
  3. Inhibitory effect of essential oils against herpes simplex virus type 2. Koch C, Reichling J, Schneele J, Schnitzler P. Phytomedicine. 2008 Jan ;15(1-2):71-8. doi: 10.1016/j.phymed.2007.09.003. Epub 2007 Oct 31. PMID : 17976968
  4. Antiviral activity of Australian tea tree oil and eucalyptus oil against herpes simplex virus in cell culture. Schnitzler P, Schön K, Reichling J. Pharmazie. 2001 Apr ;56(4):343-7. PMID : 11338678
  5. Melissa officinalis oil affects infectivity of enveloped herpesviruses. Schnitzler P, Schuhmacher A, Astani A, Reichling J. Phytomed Int J Phytotherapy Phytopharmacol. 2008;15:734–740. doi: 10.1016/j.phymed.2008.04.018
  6. Antiviral effects of plant-derived essential oils and pure oil components. Lipids Essent Oils Antimicrob Agents Schnitzler P, Astani A, Reichling J.. 2010 doi: 10.1002/9780470976623.ch10.
  7. Activity of Melaleuca alternifolia (tea tree) oil on Influenza virus A/PR/8: study on the mechanism of action. Garozzo A, Timpanaro R, Stivala A, Bisignano G, Castro A. Antiviral Res. 2011 Jan;89(1):83-8. doi: 10.1016/j.antiviral.2010.11.010. Epub 2010 Nov 21
  8. Anti-influenza virus activity of essential oils and vapors Vimalanathan S, Hudson J.. Am J Essent Oils Nat Prod. 2014;2:47–53.
  9. Oregano Oil and Its Principal Component, Carvacrol, Inhibit HIV-1 Fusion into Target Cells.Mediouni S, Jablonski JA, Tsuda S, Barsamian A, Kessing C, Richard A, Biswas A, Toledo F, Andrade VM, Even Y, Stevenson M, Tellinghuisen T, Choe H, Cameron M, Bannister TD, Valente ST, J Virol. 2020 Jul 16; 94(15):
  10. An updated and comprehensive review of the antiviral potential of essential oils and their chemical constituents with special focus on their mechanism of action against various influenza and coronaviruses. Wani AR, Yadav K, Khursheed A, Rather MA. Microb Pathog. 2020 Nov 16:104620. doi: 10.1016/j.micpath.2020.104620
  11. Potential of DNA intercalating alkaloids and other plant secondary metabolites against SARS-CoV-2 causing COVID-19. Wink M. 2020;12:175. doi: 10.3390/d12050175
  12. New perspectives for mucolytic, anti-inflammatory and adjunctive therapy with 1,8-cineole in COPD and asthma: review on the new therapeutic approach.Juergens LJ, Worth H, Juergens UR. Adv Therapy. 2020;37:1737–1753. doi: 10.1007/s12325-020-01279-0.
  13. Anti-inflammatory activity of 1.8-cineol (eucalyptol) in bronchial asthma: a double-blind placebo-controlled trial. Juergens UR, Dethlefsen U, Steinkamp G, Gillissen A, Repges R, Vetter H. Respir Med. 2003 Mar; 97(3):250-6.
  14. Antibacterial, antifungal, and antiviral effects of three essential oil blends. MicrobiologyOpen Brochot A, Guilbot A, Haddioui L, Roques C.. 2017;6:e00459. doi: 10.1002/mbo3.459.
  15. Challenges at the Time of COVID-19: Opportunities and Innovations in Antivirals from Nature. Hensel A, Bauer R, Heinrich M, Spiegler V, Kayser O, Hempel G, Kraft K.Planta Med. 2020 Jul;86(10):659-664. doi: 10.1055/a-1177-4396. Epub 2020 May 20.PMID: 32434254Free PMC article.
  16. Pathological inflammation in patients with COVID-19: a key role for monocytes and macrophages. Merad M, Martin JC. Nat Rev Immunol. 2020 Jun; 20(6):355-362.
  17. Identification de la myricétine et de la scutellaréine comme nouveaux inhibiteurs chimiques de l’hélicase du coronavirus du SRAS, nsP13 Mi-Sun Yu 1 June Lee Jin Moo Lee Younggyu Kim Young-Won Chin Jun-Goo Jee Jeune-Sam Keum Yong-Joo Jeong. PMID: 22578462 PMCID: PMC7127438 DOI: 1016 / j.bmcl.2012.04.081
  18. The Antiviral, Anti-Inflammatory Effects of Natural Medicinal Herbs and Mushrooms and SARS-CoV-2 Infection. Fanila Shahzad, Diana Anderson and Mojgan Najafzadeh Nutrients 2020, 12(9), 2573; https://doi.org/10.3390/nu12092573
  19. Investigation into SARS-CoV-2 Resistance of Compounds in Garlic Essential Oil. Thuy BTP, My TTA, Hai NTT, Hieu LT, Hoa TT, Thi Phuong Loan H, Triet NT, Anh TTV, Quy PT, Tat PV, Hue NV, Quang DT, Trung NT, Tung VT, Huynh LK, Nhung NTA. ACS Omega. 2020 Apr 14; 5(14):8312-8320.
  20. Artemisia annua: Trials are needed for COVID-19. Haq FU, Roman M, Ahmad K, Rahman SU, Shah SMA, Suleman N, Ullah S, Ahmad I, Ullah W. Phytother Res. 2020 Oct;34(10):2423-2424. doi: 10.1002/ptr.6733. Epub 2020 May 27
  21. Repurposing Anti-Malaria Phytomedicine Artemisinin as a COVID-19 Drug. Fatih M. Uckun, Saran Saund, Hitesh Windlass and Vuong Trieu. Frontiers in Pharmacology 2021-649532.
  22. Computational evaluation of major components from plant essential oils as potent inhibitors of SARS-CoV-2 spike protein Kulkarni SA, Nagarajan SK, Ramesh V, Palaniyandi V, Selvam SP, Madhavan T.. J Molec Struct. 2020;1221:128823. doi: 10.1016/j.molstruc.2020.128823
  23. Zika virus envelope – heat shock protein A5 (GRP78) binding site prediction. Elfiky AA, Ibrahim IM. J Biomol Struct Dyn. 2020 Jun 24; ():1-13.
  24. The protective effect of cinnamaldehyde on lipopolysaccharide induced acute lung injury in mice. Huang H, Wang Y. Cell Mol Biol (Noisy-le-Grand, France) 2017;63:58–63. doi: 10.14715/cmb/2017.63.8.13.
  25. Essential oils as antiviral agents. Potential of essential oils to treat SARS-CoV-2 infection: an in-silico investigation Silva J, Figueiredo P, Byler K, Setzer W.. Int J Mol Sci. 2020;21:3426. doi: 10.3390/ijms21103426.
  26. Studies on the antiglycating potential of zinc oxide nanoparticle and its interaction with BSA. Kumar D, Bhatkalkar SG, Sachar S, Ali A. J Biomol Struct Dyn. 2020 Aug 7; ():1-8
  27. COVID-19 and therapy with essential oils having antiviral, anti-inflammatory, and immunomodulatory properties Muhammad Asif 1 Mohammad Saleem 2 Malik Saadullah 3 Hafiza Sidra Yaseen 3 Raghdaa Al Zarzour 4 PMID: 32803479 PMCID: PMC7427755 DOI: 1007/s10787-020-00744-0
  28. Evaluation of the Inhibitory Activities of COVID-19 of Melaleuca cajuputi Oil Using Docking Simulation. My TTA, Loan HTP, Hai NTT, Hieu LT, Hoa TT, Thuy BTP, Quang DT, Triet NT, Anh TTV, Dieu NTX, Trung NT, Hue NV, Tat PV, Tung VT, Nhung NTA. 2020 Jun 8;5(21):6312-6320. doi: 10.1002/slct.202000822. Epub 2020 Jun 2

15 Commentaires

  1. Francisco
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    Bonjour,
    Merci pour cet excellent article. Dans la famille nous avons déjà vu quatre cas, tous traités au plus vite par des inhalations de vapeurs avec HE (romarin, eucalyptus et laurel), et prises d’eau peinée et d’argent colloïdal. Chacun s’est très vite remis. Donc, celà marche très bien.

    Bien à vous.

    Réponse
    • Francisco
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      Pardon pour la correction automatique disant “d’eau peinée”, il s’agissait d’eau ozonée.

      Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Merci beaucoup Francisco pour ce témoignage très intéressant.
      Je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse
  2. LE ROUX
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    Magnifique article, quand je pense à panoplie d’HE et de plantes que nous avons en réserve, je suis un peu scandalisée par mon généraliste qui me dit : je le cite : si vous avez le covid vous restez chez vous avec du doliprane ! Malheureusement pour nous beaucoup trop de médecins tiennent se langage. Il ne me reste plus qu’à passer au travers …..

    Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Bonjour Annick et Jean, actuellement les traitements envisagés sont, effectivement, trop peu nombreux. Il serait temps d’envisager d’autres solutions que le seul vaccin.
      Je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse
  3. Pascale R
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    Grand merci pour cette synthèse claire et complète.
    Merci de partager tout cela avec nous.

    Réponse
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      Merci beaucoup Pascale, je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse
  4. Laurence
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    Merci mille fois pour ce superbe travail ! Une aide précieuse et éclairante pour conseiller au mieux les personnes en demande.

    Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Merci beaucoup Laurence ! Je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse
  5. Danielle
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    Excellent article, à quand la reconnaissance des HE dans les cas comme le covid 19, à part le vaccin que l’on vous répète à longueur de journée , qu’il n’y a que ça qui pourra nous en sortir !!!!!!! d’une part faut il encore qu’il y en ai suffisamment et d’autre part faut il être sur que l’immunité sera au rendes vous. Je crains que l’on soit obligé de se vacciner toutes les années comme la grippe saisonnière.
    Alors vite des confirmations rassurantes sur l’efficacité des HE sur le covid.
    Merci Pascale , vous et votre équipe , vous être la pour nous rassurer que d’autres alternative existe et aussi efficace

    Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Merci beaucoup Danielle ! D’autres solutions auraient certainement leurs places dans notre arsenal médical si on prenait la peine de s’y intéresser.
      Je vous souhaite une très belle fin de journée. A bientôt !
      Pascale GI

      Réponse
  6. Géraldine
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    Bonjour Pascale,
    Cette synthèse est peut-être non exhaustive, en tous cas elle est riche d’informations et représente un gros travail! Merci beaucoup.

    Pouvons-nous être optimistes et penser que les résultats prometteurs de telles études in vitro seront complétés, dans un avenir pas trop lointain, par des études cliniques solides ? Le financement de la recherche sur ces sujets semble un frein de taille ?

    Ma seconde question : une pharmacienne m’a dit un jour que les aromatogrammes sont interdits. Est-ce exact ? Je crois qu’ils sont autorisés en Suisse.

    Encore merci pour cet article.

    Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Bonjour Géraldine, merci beaucoup. Restons optimistes mais effectivement le prix des études cliniques empêche les petits laboratoires de les mener à bien. C’est bien dommage !
      Pour les aromatogrammes, je vais me renseigner. Ils sont autorisés en Suisse, vous avez raison… la France aurait-elle, une fois de plus, un train de retard ?
      Je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse
  7. nirnouta
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    Merci pour toute c est information une petite contribution ci vous me le permettez https://www.plantes-et-sante.fr/articles/covid-19/4395-efficacite-de-la-propolis-contre-le-covid-19-une-premiere-etude-clinique-publiee
    la première étude est finit a voir la confirmation .

    Ce qu il faudra retenir et quand décembre 2020 certain média était pas du tout optimiste a l efficacité de la propolis verte est brune est a les écouter fallait pas trop compter déçu est pourtant il semblerais bien quand même que aujourdhui les première études montre le contraire !!

    Est ci j avais les moyen je lancerais une étude avec le laurier noble comme cela était le cas pour le sras- cov
    L’huile de L. nobilis a exercé une activité intéressante contre le SRAS-CoV avec une valeur IC (50) de 120 microg / ml et un indice de sélectivité (SI) de 4,16 .
    Est personnellement je pense que pour sensibiliser les gens a prend soins de l environnement de notre planète cela passera par un réapprentissage d une médecine plus douce et naturel et complémentaire a l allopathique disponible tout autour de nous ca marcherais bien mieux que des taxes qui au bout du compte ne ferons que s’ accumuler sans changer vraiment les mentalités car comme beaucoup dise on paye on a pas le choix mais dans le fond rien change enfin c est un autre sujet !
    Cat inconsiamment une personne qui chercher

    enne conscience

    Réponse
    • Pascale Gélis Imbert
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      Merci beaucoup pour ce témoignage fort intéressant ! Effectivement l’HE de laurier noble pourrait être un candidat pour une étude clinique.
      Je vous souhaite une agréable journée.
      Pascale GI

      Réponse

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